Aucun retour en arrière n'est desormais possible.
Je lirai cette phrase jour après jour, jusqu'à l'obtention de l'existance que je souhaite, QUE JE VEUX.
J'ai des courbaures, ça me saoule. Je dois continuer mes devoirs dans l'unique bur d'être un jour DIPLOMEE DE MEDECINE.
On est dimanche soir, ça me saoule aussi. En plus j'ai encore des devoirs, je n'avance pas. A l'image de ma vie. Mais que faire d'autre? Haha, vacuité de l'existance que je ne parviens pas à combler.
C'est foutu, j'en ai marre. "Tu fais de ta vie un enfer". Phrase si vraie que la justesse de ses mots me frappe de plein fouet. Je ne peux qu'approuver. Couchée sur mon lit en hauteur, procurant un pseudo-sentiment de sécurité, de puissance, je me dis, avec Miley Cirus, 7 things à fond, que rien ne changera jamais. Je n'aime pas cette chanson, et c'est bien pour ça que je la laisse. Foutu sentiment qui m'envahit, cela cré en moi une alchimie étrange. Mélange du fait de connaître la fatalité et son infaillible justesse, fondu dans celui de ne pas pouvoir accepter ça. J'AI COMPRIS. Ou du moins, je me force à m'y convaincre. A m'y contraindre.
A CEUX QUI PENSE QUE TOUT EST JOUE, QUE VOUS ETES EN SECURITE, QUE VOUS MENEZ ET MENEREZ TOUJOURS UNE VIE PAISIBLE, LAISSER TOMBER, VOUS N'AVEZ RIEN COMPRIS...
"You make me love you". Saloperie d'histoire d'un pseudo-amour voué à l'echec. Comme le reste. Comme tout. Parce que même quand soit(disant tu es avec quelqu'un, tu es seul, ET CA ME TUE. Et oui, tout le monde est seul et le sera toujours, à jamais. Certains se voilent la face, se font croire qu'ils ont trouvés l'âme soeur. Pathétiques.
Pourtant, je continue de croire au bonheur: FACE CACHEE DU VICE.
Je ne suis bien qu'avec moi-même. Comprenez, ne comprenez pas, je m'en fous.
Sur ces paroles, je vais reprendre mon si joyeux masque de la fie qui est insouciante, mon oeuil ouais, et aller fumer une petie cigarette avec mes "amis".

France